
De nos jours, sans une première diplomation, les chances sont minces de parvenir à se tailler une place de choix tant au plan social qu’économique. Vu le trop peu de scolarité, le manque d’expérience et la spécialisation des emplois, plusieurs jeunes deviennent dépendants socialement ou marginaux. La faible scolarisation a d’autres conséquences négatives :
Le décrochage scolaire entraîne souvent l’exclusion. Différentes formes d’exclusion peuvent prendre forme : l’itinérance, la toxicomanie, la prostitution, les problèmes psychosociaux, la délinquance et la criminalité. L’exclusion engendrée par le décrochage scolaire peut, quant à elle, conduire au décrochage social et faire en sorte que le jeune ne fait pas le plein exercice de sa citoyenneté. Il est aussi un obstacle à l’insertion professionnelle. Les conséquences du décrochage sont autant sur le plan individuel que sur le plan social.
C’est pourquoi le décrochage scolaire n’est pas seulement le lot de plusieurs jeunes, mais qu’il constitue une problématique qui a de plus en plus de conséquences sociales.
Les conséquences humaines, celles qui affectent le jeune dans son individualité sont, entre autres :
Le décrochage entraîne aussi d’énormes conséquences pour l’ensemble de la société comme :
Dans une société dont l’économie est dorénavant bâtie sur le savoir et qui doit faire face à la concurrence accrue à l’échelle internationale, à la création de nouvelles technologies et à l’adoption de nouvelles pratiques de gestion des ressources humaines, les personnes qui ne possèdent pas les qualifications minimales sont appelées à être exclues d’un marché du travail de plus en plus exigeant. De plus, la mondialisation fait en sorte que l’on déplace les activités exigeant peu de scolarisation vers les pays où les salaires sont moins élevés. Il devient donc important de hausser le niveau de qualification de la population, afin d’assurer à tous une qualité de vie intéressante et de poursuivre la croissance économique actuelle.
Un jeune qui réussit à occuper un emploi sans diplôme court le risque, à moyen et à long terme :
Source : Réussite Montérégie